L’aphorisme comme art du détour ou comment Éric Chevillard est devenu "L’autofictif"

Pascal Riendeau

Résumé


Cet article vise à étudier la forme fragmentaire et plus particulièrement les aphorismes dans L’autofictif père et fils (2011) et L’autofictif prend un coach (2012) d’Éric Chevillard. Dans ses carnets —ou son journal—, publiés à l’origine dans Internet, Chevillard mise beaucoup sur l’humour et l’ironie, tout en développant aussi une réelle pensée originale qui s’exprime de façon fragmentaire. Cet article suggère l’hypothèse que Chevillard crée une proposition originale autour de la fiction de soi, car L’autofictif, apparaît comme un alter ego aussi improbable que fidèle de l’auteur.

 

 

 


Mots-clés


Chevillard ;L’autofictif ;fragment ;aphorisme ;ironie

Texte intégral :

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2012 | Revue critique de fixxion française contemporaine |  (ISSN 2033-7019)  |  Habillage: Ivan Arickx |  Graphisme: Jeanne Monpeurt
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