Écritures antillaises entre géopoétique et écopoétique : sur la nature des cataclysmes chez Patrick Chamoiseau et Daniel Maximin

Hannes De Vriese

Résumé


À partir du constat que les textes contemporains traduisent la conscience de la menace écologique par la représentation des pouvoirs destructeurs de l’homme, cet article s’intéresse au cas de l’écriture du désastre dans la littérature antillaise et plus particulièrement dans les œuvres romanesques de Daniel Maximin et Patrick Chamoiseau. Chez ces auteurs, le motif littéraire de la catastrophe se montre particulièrement complexe : le danger écologique est  associé aux affres de l’histoire et du colonialisme. De même, l’interprétation écopoétique des textes doit se compléter par une géopoétique de l’insularité, les auteurs faisant une large part à la géographie antillaise. Les actions de l’homme se trouvent en fin de compte aussi mises en perspective avec la force de la nature, notamment à travers les phénomènes volcaniques et météorologiques qui font entrevoir la promesse d’une tabula rasa.


Mots-clés


Patrick Chamoiseau ; Daniel Maximin ; écopoétique ; géopoétique ; catastrophe

Texte intégral :

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2012 | Revue critique de fixxion française contemporaine |  (ISSN 2033-7019)  |  Habillage: Ivan Arickx |  Graphisme: Jeanne Monpeurt
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